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Association Horlogerie Comtoise |
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Publication : guide
Petite histoire de l’horloge comtoise
Posté le 10 octobre 2010
Le guide ''Petite histoire de l’horloge comtoise'' permet de redécouvrir cette horloge à la fois si familière et pourtant, si souvent, mal connue.
Quelques chapitres :
Origines de la comtoise
Les premiers artisans horlogers
Le mouvement "cage fer"
Le fronton et la politique
L'estampage
La gaine
Le balancier, les poids, les aiguilles et la sonnerie
Comment dater une comtoise ?
Comment entretenir une comtoise ?
Les horloges comtoises anciennes et les comtoises modernes
Il contient 36 pages (21 cm x 18 cm) et de nombreuses illustrations couleur. Cet ouvrage a pu être réalisé grâce à la collaboration de plusieurs membres de l’association Horlogerie Comtoise.
Prix : 6 euros + 2 euros de port = 8 euros Pour la France uniquement, pour les autres pays, nous contacter par courriel.
Pour commander le guide « Petite histoire de l’horloge comtoise », merci d’envoyer vos coordonnées accompagnées du règlement par chèque à l’ordre de l’association Horlogerie Comtoise, à l’adresse suivante :
Association Horlogerie Comtoise 2 place Jean Jaurès 39 400 Morez
Pour plus de détails, cliquer ici.
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Horloges Comtoises en Espagne
Posté le 10 décembre 2010
Au 19ème siècle l’Espagne importe de nombreuses horloges comtoises. Aujourd’hui encore il n’est pas rare de trouver ces mécanismes fabriqués dans le Haut Jura dans les édifices publics, religieux ou chez les antiquaires.
A Madrid, une comtoise est visible dans le couvent des Descalzas Reales et une autre dans la basilique Pontificale de San Miguel. Ces horloges servaient et servent encore à rythmer la vie religieuse. Le marché du Rastro, qui se tient tous les dimanches matin dans le centre de Madrid, propose des vêtements ou des livres, mais aussi des antiquités et des objets de collection, dont des horloges comtoises (voir photo).
L’exemple le plus frappant se trouve dans la chapelle royale des Rois Catholiques à Grenade. Ce lieu est particulièrement symbolique car il abrite le mausolée d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon, qui sont les "Rois Catholiques", ainsi que le mausolée de Jeanne la Folle et de son époux Philippe le Beau, qui sont les propres parents de Charles Quint. Une comtoise se trouve à quelques pas des mausolées en marbre (voir photo). Elle fonctionne encore aujourd’hui, elle sonne chaque heure et marque les quarts d’heure. Sur son cadran en émail on peut lire l’inscription « Frederico Garrigues en Granada », sans doute le nom du commerçant qui distribuait ces horloges dans la ville andalouse.
Une comtoise est également visible dans le musée de Casa de los Tiros à Grenade. Elle comporte sur son cadran l’inscription « Abele Ippolit – Lorca ». Lorca est une ville située en Murcie, à 200 Km de Grenade. Une autre comtoise est visible à l’entrée du cloître du monastère de San Jerónimo de Grenade. Elle ne comporte pas d’inscription sur son cadran.
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Horlo'Troc 2010
Posté le 27 octobre 2010
3ème Salon d'Horlogerie d'Hier Dimanche 7 novembre 2010 Salle Polyvalente des Fins (25500) De 9 h à 18 h
L'association Horlogerie Comtoise sera présente sur le stand de l'AFAHA.
Pour plus d'informations, visiter le site : www.horlotroc.com
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Fête de la Science 2010 le dimanche 24 octobre 2010
Posté le 18 octobre 2010
Démonstration d'horlogerie comtoise
De 10h à 12h et de 14h à 18h.
Visite guidée « Germain Paget, peintre et horloger »
A 11h et 15h.
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Archives industrielles - Conférence Samedi 16 octobre 2010
Posté le 5 octobre 2010
Faites entrer votre entreprise dans l’histoire :
Comment conserver et mettre en valeur les archives industrielles ?
Conférence de Patricia Guyard
directrice des archives départementales du Jura
Samedi 16 octobre 2010 à 17h
Salon d’honneur de l’hôtel de ville de Morez
Pour lire le compte-rendu, cliquer ici.
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Haute-Vallée de la Bienne
Posté le 1 octobre 2010
Paysage urbain - paysage rural
Ce livret qui vient de paraître, présente les bâtiments (usines, fermes, moulins, églises, villas ...) qui marquent les paysages de la haute vallée de la Bienne : Morez, Morbier, Longchaumois ...
Ce patrimoine bâti est illustré par les nombreux dessins de Roman Charpentier. Le texte est signé par Marie-Pierre Reynet.
Edité par le Parc naturel régional du Haut-Jura - Collection Patrimoine - Août 2010.
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Journées Européennes du Patrimoine 18 et 19 septembre 2010
Posté le 25 août 2010
Visite sur les traces de Germain Paget
Visite en trois étapes pour découvrir les oeuvres de cet artiste peintre, mais aussi pour découvrir les horloges comtoises issues des ateliers Paget et le cadran solaire de l'église de Morbier, dessiné par Pierre-Claude Paget en 1836. Samedi 18, visite guidée par Marie-Paule Renaud : au musée de la lunette de Morez à 11h, à l'église de Morbier à 15h (avec Philippe Hugon, membre de la société astronomique de France ) et à l'église de Morez à 17h. Ces trois visites peuvent se faire séparément.
Montage et démontage d'une horloge comtoise
Pour comprendre le fonctionnement de cette horloge. Comment avancent les aiguilles ? Comment se déclenche la sonnerie ? Samedi 18, par Michel Dumain, au musée de la lunette de Morez de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Voir l'article du journal l'Indépendant du Haut-Jura
Lire la présentation de M. Hugon
Visite de l'église de Morez
Visite de l'église de Morbier
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Agenda 2010
Posté le 20 août 2010
Conférence sur la conservation des archives industrielles, Morez samedi 16 octobre à 17h, par Patricia Guyard (voir article plus haut).
Fête de la science "la mesure du temps", dimanche 24 octobre, visites guidées au musée de la lunette par Marie-Paule Renaud (à 11h et 15h), démonstration d'horlogerie comtoise par Michel Dumain (de 10h à 12h et de 14h à 18h).
Horlotroc, Les Fins (près Morteau), 7 novembre 2010. Le deuxième salon horloger organisé par le comité des fêtes s’est déroulé dimanche 8 novembre 2009 avec la participation de notre association sur le stand de l’Association française des amateurs d’horlogerie ancienne (AFAHA) de Besançon. Sympathique journée, bien organisée, rare occasion dans notre région d’aborder collectionneurs, artisans, éditeurs, meilleurs ouvriers de France.
Germain Paget et sa formation à Dole, jeudi 25 novembre, université ouverte, conférence à Dole, par Marie-Paule Renaud (horaires et lieu à préciser).
Activité industrielle dans le canton de Morez 1939-1945, samedi 11 décembre en mairie de Morez à 15h, conférence par Marie-Paule Renaud.
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Horloges comtoises à Morbier
Posté le 18 août 2010
Morbier garde encore quelques traces de son passé horloger. Dans le village, le collectionneur d'horloges anciennes peut s'arrêter dans l'atelier d'horlogerie de J.P. Metraz, sur la place Saint-Michel, face à l'église, ou dans la boutique d'antiquité - décoration : "le Passé Contemporain", 67 route Blanche. C'est là que se réunissent, une fois tous les deux mois, les membres du bureau de l'association "Horlogerie Comtoise".
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Musée horloger au Brésil
Posté le 10 août 2010
Le musée d'horlogerie de São Paulo, au Brésil, présente diverses montres et horloges fabriquées en Allemagne, en Suisse et aux USA. La production française est représentée par plusieurs horloges comtoises, connues aussi sur place, sous le nom de "Morez" ou "Morbier".
Voir le site : www.dimep.com
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Bourse horlogère de Furtwangen
Posté le 6 août 2010
La plus grande foire horlogère en Europe : la bourse horlogère de Furtwangen en Forêt-Noire. Le samedi 28 et le dimanche 29 août 2010.
Pour plus d'informations, visiter le site : www.antik-uhrenboerse.info
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Le coin du lecteur
Posté le 19 mai 2010
Bulletin des Amis du vieux Saint-Claude, n°33, 2010 (12 euros) Mairie, 39200 Saint-Claude Ce numéro copieux réunit des études portant sur le 19e et début du 20e siècles : « Prénoms dans le Jura » ; « Agents secrets sous le Consulat et l’Empire » ; « Frontière franco-suisse en 1863 » ; « Cinéma forain » et « Saint-Claude d’avant-guerre ». Nous avons remarqué deux articles , l’un relatif à l’histoire industrielle du Haut-Jura, l’autre concernant Morez. Ken et Jan Scott décrivent une industrie originale et inconnue aujourd’hui : la fabrication des stanhopes : loupes-bijoux miniatures inventées en Angleterre, dans lesquelles on insérait une microphotographie. Les loupes étaient fabriquées à Gex par Dagron et les objets miniatures pour contenir les micro-vues par les établissements Grand-Perret de Saint-Claude (Georges Truc, Paule et André Collet après-guerre) jusqu’en 1972. Dans l’autre article, Robert Le Pennec présente un sculpteur et marbrier funéraire de Morez, Apollonio Belloni, originaire du Tessin. Il vivait au 11 Petit-Quai où il est mort en 1923. Il exploitait une carrière de marbre à Pratz. L’auteur a relevé plusieurs décorations tombales dans les cimetières du Haut-Jura, dont celle de la fille de Belloni à Morez. Ses sculptures raffinées, branches d’arbres, couronnes et fleurs, sont réalisées dans le calcaire coquillier de Pratz ou en marbre blanc. Il a fabriqué aussi des tables et cheminées, des décorations d’église, des éléments d’architecture.
Pierre Lamard, Philippe Markarian, Sur les traces de l’empire Japy, musée des Techniques et Cultures comtoises, Salins-les-Bains, 2001 Le fondateur de la dynastie Japy est un horloger, Frédéric, qui fabriquait en 1771 des ébauches de montre. Ses descendants conçoivent également aux siècles suivants réveils et pendules. Les auteurs montrent comment Japy chercha à concevoir des machines-outils performantes dès les années 1780, et comment l’entreprise sut opérer des transferts de technologie entre l’horlogerie et divers secteurs de fabrication : visserie-boulonnerie, objets en fer battu, émaillage, tourne-broches et compteurs. La société disparaît en 1979. Le musée, fondé en 1986 dans l’ancienne usine dite « la pendulerie », reconvertie en appartements, est un bel exemple de restauration. Les autres bâtiments d’usine qui jouxtent ce dernier sont en cours de démolition. Visitez vite ce site unique, sur les hauteurs de Beaucourt, pendant qu’il en est encore temps. Le musée expose des échantillons de toutes les productions Japy, de la cafetière à la machine à écrire, de la montre au moteur électrique. On y remarque de beaux objets de cuisine émaillés, des réveils et pendules murales, des tableaux de Morez montés sur mouvement Japy et une horloge d’édifice Terraillon de Perrigny.
Le Lien, bulletin des « Amis du Grandvaux » n°68, 2010 L’Association poursuit la publication très complète de monographies d’horloges de clocher du Grandvaux. Dans ce numéro, sont décrites l’horloge Cretin L’Ange (Morbier, 1891) de l’église du Lac-des-Rouges-Truites, et l’horloge de l’église de Fort-du-Plasne (1863), et son remontage automatique Odobey-Cadet (Morez, 1949). La description des mécanismes s’accompagne de photographies prises in situ très intéressantes.
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Germain Paget, peintre et horloger
Posté le 15 mai 2010
Exposition temporaire organisée par le musée de la lunette de Morez en partenariat avec l’association « Horlogerie comtoise ».
Du 15 mai 2010 au 17 janvier 2011, entrée gratuite.
Germain Paget est né en 1817 à Morbier, au sein d’une famille d’horlogers. Après avoir suivi une première formation artistique à Dole, il intègre en 1841 l’école des Beaux-Arts de Paris et fait carrière dans la capitale. Vers 1860 il quitte Paris pour revenir à Morbier et prêter main forte à l’atelier familial, spécialisé dans l’estampage de balanciers et de frontons pour horloges comtoises. Il poursuit son oeuvre jusqu’à sa mort en 1884.
Cette exposition est l’occasion de découvrir certaines de ses plus belles peintures et de redécouvrir ces horloges comtoises richement décorées typiques de la fin du 19ème siècle.
Marie-Paule Renaud, secrétaire de notre association, a participé activement à la préparation de l'exposition. Siegfried Bergmann, membre de notre association, prête plusieurs horloges comtoises issues des ateliers Paget.

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Pays Comtois
Posté le 3 avril 2010
« Pays Comtois » d’avril-mai 2010 a pour thème les horloges de Franche-Comté : horloges d’édifices, horloges comtoises, horloges astronomiques et horloges atomiques.
Après un bref rappel des origines, le magazine présente les acteurs qui contribuent aujourd'hui à la conservation de la tradition horlogère : Jacques Bailly-Basin de l’entreprise Morbier-Bois, l’entreprise Converset, Christian Bernardet restaurateur d’horloges, Constant Vaufrey conservateur du musée de l'horlogerie à Morteau, Philippe Lebru designer contemporain ainsi que l’entreprise Prêtre à Mamirolle et Gérard Guilbaud pour les horloges d’édifices.
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La Maison des Horloges
Posté le 24 janvier 2010
Charroux en Bourbonnais est un village situé à 50 km au nord de Clermont Ferrand. Ce joli village a conservé ses ruelles médiévales ainsi que plusieurs monuments, dont la porte de l’horloge. C’est justement au pied de cette porte que Daniel Fonlupt collectionne depuis près de 40 ans les horloges à poids. Ce type d’horloges dont le mécanisme est entraîné par la seule force des poids regroupe notamment les horloges comtoises et les horloges d’édifices.
La collection d’horloges d’édifices visible sur les trois niveaux du musée est sans doute la plus riche de France. Une majorité des mécanismes présentés a été fabriquée dans le Haut-Jura, par les établissements Francis Paget, Bailly Comte ou Paul Odobey, par exemple. Le mécanisme le plus ancien, datant de la renaissance, est équipé d’un échappement à folio. Plusieurs dizaines d’horloges comtoises permettent de découvrir la diversité des décors utilisés pour le couronnement.

La visite de ce musée privé est gratuite, voir le site suivant : http://horloges.charroux.com
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Le coin du lecteur 2010
Posté le 24 janvier 2010
Rémi Mogenet, Victor Bérard. Héléniste et, face au « danger suisse », pourfendeur de la zone neutre de 1815 et de la zone franche de 1860 en Haute-Savoie, Samoëns, (Savoie), Éditions Le Tour, 2009 L'auteur, ancien professeur de lettres au lycée Victor-Bérard de Morez, présente la première biographie consacrée à ce grand savant helléniste et homme politique, né à Morez en 1864, sénateur du Jura de 1920 à sa mort survenue en 1931. La carrière de professeur de lettres et de spécialiste de la Grèce antique est retracée avec précision. La deuxième partie de l'ouvrage, tout aussi passionnante, développe les travaux sénatoriaux de Bérard relatifs aux relations (conflictuelles) franco-suisses, que le savant abordait depuis le Moyen Âge, études à redécouvrir certainement, pour mieux connaître, en particulier, les anciennes influences transfrontalières en matière d'horlogerie. On regrettera que Rémi Mogenet n'ait pas évoqué les travaux de Bérard en faveur de l'enseignement technique. Il fut en effet président de la commission sénatoriale de l'enseignement de 1921 à 1929 et donna son nom au lycée d'optique et d'horlogerie de Morez inauguré en 1933.
Patricia Guyard (sous la direction de), Le Cadastre dévoilé,deux siècles d'usage administratif et historique, Conseil général/Archives départementales du Jura, Lons-le-Saunier, 2009 Cet ouvrage abondamment illustré, retrace l'histoire et l'élaboration du cadastre dans le Jura. En étudiant dix monographies locales, les auteurs présentent les méthodes d'analyse qui donneront aux historiens des renseignements précieux sur l'histoire de leur commune. Nous avons retenu plus particulièrement, concernant le canton de Morez, « La vallée des Dappes. La fluctuation d'une frontière franco-suisse (1648-1874) » par Jean-Louis Vauchez, et « Le cadastre de Morez, témoin du développement d'une ville industrielle (XVIIIe – XIXe siècles) » par le même auteur.
Horlogerie ancienne, n°66, novembre 2009 BP 33 25012 Besançon Nous avons apprécié : Les tribulations d'un horloger autodidacte, ou l'horloge planétaire et astronomique d'Emile-Jean Sénac, créée à Paris de 1937 à 1947, présentée au Palais de la Découverte en 1947, offerte au Cetehor de Besançon qui la relègue dans un placard ! enfin offerte en 1997 au musée du Temps à Besançon. Par Joëlle Mauerhan. Les autres articles de la revue sont consacrés à la montre. On a noté cependant une étude intéressant tous les horlogers : l'évolution de la technique de l'heure à distance et les horloges radio pilotées, par Marie-Christine de La Souchère. Bibliographie, revue de presse, rencontres. Merci à la revue qui signale la création de notre association.
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Agenda 2010
Posté le 15 décembre 2009
Crise de 1929 dans le canton de Morez - Marie-Paule Renaud le 23 janvier 2010 : cliquer ici pour le texte de la conférence
Musée du Temps - Besançon, 31 janvier 2010 de 15h : l'horloge comtoise - démonstration horlogère. Un horloger vous explique le fonctionnement d'une horloge comtoise en démontant le mouvement devant vous.
3e Rencontres de l'histoire locale - Histoire et Patrimoine, 6 mars 2010 de 14h à 17h espace Bavoux-Lançon, Saint-Claude. Plusieurs associations ont présenté leur travail.
7e Bourse Horlogère, Mer (près de Blois). La 7éme bourse horlogère de Mer organisée par l’Association française des amateurs d’horlogerie ancienne (AFAHA) de Besançon se tiendra sous la halle aux grains de la ville, le 27 mars de 14h à 19h et le 28 de 10h à 17h. Le prix de l'entrée est de 3 euros (gratuit étudiants et - de 16ans). C'est la plus importante rencontre horlogère de France avec 70 exposants. L'association Horlogerie Comtoise sera présente sur le stand de l'AFAHA.
15e Vide-Grenier Horloger, Morbier 19 septembre 2010. Plus de cent exposants réunis chaque 3e dimanche de septembre par le Ski-Club de Morbier-Bellefontaine, dans le village qui a vu naître l’horloge comtoise. Prix du Cadran d’or à l’exposant le plus original et horloge comtoise pour la tombola. Stand de notre association à côté de la morbiflette (vous ne connaissez pas ? Venez voir).
Horlotroc, Les Fins (près Morteau), 7 novembre 2010. Le deuxième salon horloger organisé par le comité des fêtes s’est déroulé dimanche 8 novembre 2009 avec la participation de notre association sur le stand de l’Association française des amateurs d’horlogerie ancienne (AFAHA) de Besançon. Sympathique journée, bien organisée, rare occasion dans notre région d’aborder collectionneurs, artisans, éditeurs, meilleurs ouvriers de France.
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Horloge Louis Delphin Odobey
Posté le 23 novembre 2009
Louis Delphin Odobey cadet est né à Foncine en 1827. En 1858, il établit à Morez une fabrique d’horloges d’édifices qui va équiper les clochers de nombreuses villes et de villages en France mais aussi en Belgique, en Suisse, en Espagne ou même en Amérique du Sud ou en Asie. Ces horloges sont de vraies merveilles mécaniques.

Malheureusement la maison Odobey, située sur les bords de la Bienne en face de l’hôtel de ville de Morez, est détruite en 1989. Le mécanisme qui équipait le fronton triangulaire de cette maison a été acheté récemment et entièrement restauré par M. Oswald. Toutes les pièces d’origine ont été conservées. Les cloches sont datées de 1865, le mécanisme de 1874 et le cadran géant de 1876. La taille des aiguilles, des cloches et du mécanisme est imposante.
Le remontage de l’horloge a été électrifié en 1933.

Le petit cadran d'émail fixé à l'horloge indique l’heure et permet la remise à l'heure du mécanisme grâce à un écrou à ailettes.
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Dis-moi comment ça marche une horloge !
Posté le 24 juillet 2009, par Michel Dumain
A quoi sert le pendule ? Pourquoi faut-il tant d’engrenages ?
Pour fabriquer une horloge nous avons besoin d’une base de temps. Galilée a découvert que les oscillations d’un pendule se produisent à intervalles de temps réguliers, on dit que ces oscillations sont isochrones.
Le mouvement d’un pendule est une période.
Une demi période est une alternance que l’on retrouve souvent dans les tableaux de calculs d’horlogerie.
La période d’un pendule se calcule suivant la formule :

T= la période en secondes pi = 3,14 l= la longueur du pendule en mètres
g= l'attraction terrestre = 9,81 m/s2
Pour transformer ces oscillations jusqu’aux aiguilles de l’horloge nous avons besoin d’engrenages.
A savoir que le rapport du nombre de tours effectués entre deux engrenages est égal au rapport du nombre de dents.
Dans cet exemple si la roue des heures fait un tour avec 84 dents, le pignon d’échappement fera 84/12 = 7 tours.
Avec ces deux formules nous pouvons commencer à comprendre comment ça marche.
Prenons cet exemple simple :
La roue des heures doit faire un tour par heure, quel doit être la longueur du balancier ?
La roue des heures de 84 dents =1 tour = 1 heure La roue d’échappement fera 84dents/ 12 dents = 7 tours en 1 heure
7 tours X 31 dents = 217 périodes
1tic + 1 tac = 217 X 2 = 434 alternances pour 1 heure
La période T en seconde du pendule sera donc 3600 / 217 =16.59 secondes
 soit l = 9,81 x (16,59/2pi)2 = 68,39 mètres
Longueur du pendule nécessaire pour faire tourner notre exemple : plus de 68 mètres.
Un peu long n’est-ce pas !! Mais ça marche.
Pour diminuer la longueur il faut que la roue d’échappement tourne plus vite, mais la roue des heures toujours à la même vitesse. Il faut donc augmenter le nombre d’engrenages entre la roue des heures et la roue d’échappement.
Exercice pratique Sur cet exemple, j ai trouvé un pendule d’une longueur de 219 mm. A vous de vérifier !
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Présentation de l'association
Posté le 1 juillet 2009
L'association "Horlogerie comtoise" a pour objet de faire connaître, mettre en valeur et défendre le patrimoine horloger du Haut Jura, et plus globalement le patrimoine industriel de la région.
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